Idées

Sabrina Debusquat | Marre de souffrir pour ma contraception

Lasses d’être les seules à prendre en charge la contraception et à en subir les inconvénients, un nombre croissant de Françaises demandent que les choses changent et appellent à une prise de conscience collective. Ce petit livre « événement » illustré a pour but d’accompagner cette libération de la parole autour des souffrances contraceptives.

Illustrations de Joy.

En septembre 2017, la publication de J’arrête la pilule (Les Liens qui libèrent) de la même autrice avait suscité un réel débat public autour de la charge contraceptive. Elle signe ici un véritable manifeste pour une contraception sans souffrance.

 

Chaque femme ou presque a affronté durant sa vie les effets secondaires d’une pilule, d’un stérilet, patch ou anneau contraceptif. Pourtant, le phénomène reste encore largement invisibilisé voire banalisé, quand il n’est pas nié. Lasses d’endurer ces effets indésirables, de plus en plus de femmes se retrouvent sans contraception, faute d’en trouver une qui leur convienne. Elles affrontent ces situations souvent seules et dans le plus grand désarroi. Marre de souffrir pour ma contraception met en lumière cette parole féminine et nous enjoint à bâtir dès maintenant les fondations d’un monde où plus personne n’aura à souffrir pour sa contraception.

Une nouvelle révolution contraceptive est en marche pour une contraception efficace, oui, mais aussi sans souffrances ni effets indésirables et pourquoi pas partagée avec le conjoint ! Ce livre donne un coup de pouce final à la libération de cette parole et propose d’y apporter des solutions collectives.

Ce manifeste est accompagné d’une tribune signée par des féministes, médecins et membres de la société civile ainsi que d’un hashtag #PayeTaContraception qui a pour but de regrouper les témoignages autour des souffrances contraceptives.

Sabrina Debusquat, Marre de souffrir pour ma contraception, manifeste féministe pour une contraception pleinement épanouissante

144 pages, 12,90 euros, parution le 3 avril 2019

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