Idées

« La guerre des métaux rares » : Le livre événement qui va vous faire changer d’avis sur la transition énergétique

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La transition énergétique est-elle vraiment la panacée que l’on souhaite nous faire croire ? Avec son livre La guerre des métaux rares, la face cachée de la transition énergétique et numérique, Guillaume Pitron nous livre une enquête édifiante.

 

Pendant six ans, Guillaume Pitron a enquêté dans une douzaine de pays sur toutes ces nouvelles matières rares qui détrônent progressivement les énergies fossiles.

En nous émancipant des énergies fossiles, nous sombrons en réalité dans une nouvelle dépendance : celle des métaux rares. Ils sont devenus indispensables au développement de la nouvelle société écologique (éoliennes, panneaux solaires, etc.) et numérique (ils se nichent dans nos smartphones, nos ordinateurs, tablettes et autres objets connectés de notre quotidien). Or, les coûts environnementaux, économiques et géopolitiques de cette dépendance seront pires encore que ceux de notre société industrielle actuelle. Guillaume Pitron nous livre sur ce sujet une enquête édifiante.

Terres rares, graphite, chrome, germanium, platinoïdes, tungstène, antimoine, béryllium, fluorine, rhénium… et bien sûr le prométhium. Ils sont « le prochain pétrole » tant ils sont appelés à remplacer l’or noir. Mais où et comment allons-nous nous procurer ces ressources ? Y aura-t- il des vainqueurs et des vaincus sur le nouvel échiquier des métaux rares ? Quel prix pour nos économies, les hommes et l’environnement ?

Pour cette enquête, Guillaume Pitron a côtoyer les replis des mines d’Asie tropicale, survoler les déserts de Californie en bimoteur, s’incliner devant la reine d’une tribu oubliée d’Afrique ou dépoussiérer des vieux parchemins remisés dans de vénérables institutions londoniennes.

Sur quatre continents, une toile d’hommes et de femmes agissant dans le monde trouble, discret des métaux rares a révélé un récit beaucoup plus sombre de la transition énergétique. À les entendre, l’irruption de ces nouvelles matières n’a pas rendu à l’homme et à la planète le service que promettait l’éclosion d’un monde plus vert– loin de là. Car après les magistères britanniques et américains sur le charbon et le pétrole, c’est la Chine qui est en train d’asseoir sa domination sur le 21ème siècle grâce au commerce des métaux rares.

Le capitalisme, dont la résilience repose dorénavant sur l’avènement des technologies vertes et numériques, va devenir de moins en moins inféodé aux carburants des deux précédentes révolutions industrielles en même temps qu’il va se trouver de plus en plus assujetti aux métaux rares de la transition qui vient.

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Guillaume Pitron est journaliste et réalisateur. À travers des enquêtes de terrain pour de nombreuses revues telles que GéoLe Monde Diplomatique, National GeographicAfrique Magazine (pour ne citer qu’elles) et des documentaires et reportages pour les principales chaînes de télévision française, Guillaume Pitron décrypte les « tendances symptomatiques d’un monde globalisé« .

Guillaume Pitron est lauréat de la Bourse des talents de la Fondation Lagardère, du Prix Robert Guillain des Jeunes Reporters au Japon, de la bourse Brouillon d’un rêve Littéraire de la SCAM et colauréat de la « Cross Border Grant » du European Journalism Fund.
Il est également lauréat du prix Erik Izraelewicz de l’enquête économique 2017 pour son enquête Braderie forestière parue dans Le Monde diplomatique.

Il est diplômé d’un DEA de droit des universités de Paris et d’un Master de droit international à l’université de Georgetown (USA).

À ce jour, Guillaume Pitron est l’auteur d’une centaine de reportages, enquêtes et documentaires, réalisés dans une quarantaine de pays. La guerre des métaux rares, La face cachée de la transition énergétique et numérique publié aux éditions des Liens qui Libèrent, est son premier ouvrage.

La guerre des métaux rares, la face cachée de la transition énergétique de Guillaume Pitron

a reçu le Grand Prix du livre éco de l’année 2018 BFM Business/Montpensier Finance (lien)

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« Un livre édifiant »

LE MONDE

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« Une formidable enquête dont l’auteur tire un livre qui fait froid dans le dos »

L’OBS

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« L’auteur jette une lumière crue sur un angle mort de la lutte contre le réchauffement climatique. Un essai édifiant »

LES INROCKS

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Guillaume Pitron, La guerre des métaux rares, la face cachée de la transition énergétique et numérique.
20€, en librairie.

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3 Commentaires

  • Répondre
    andré cécile
    28 avril 2018 à 13 h 59 min

    Bonjour,
    je voudrais contacter Guillaume Pitron sur ce sujet et lui demander de chercher absolument ce qu’il en est aujourd’hui de l’entreprise Power Japan Plus!

    « Power Japan Plus a lancé une nouvelle technologie de batterie – la batterie double carbone Ryden. Cette batterie unique en son genre offre une densité énergétique comparable à une batterie au lithium-ion, mais sur une durée de vie fonctionnelle beaucoup plus longue et une sécurité et une durabilité « berceau à berceau » améliorées. La batterie Ryden utilise une chimie complètement unique, avec une anode et une cathode en carbone.
    La batterie double carbone ne contient pas de métaux rares, de métaux de terre rare ou de métaux lourds et est 100 % recyclable.
    « Le rendement des batteries avancées actuelles a été considérablement amélioré, mais en compromettant le coût, la fiabilité et la sécurité », a expliqué Dr. Kaname Takeya, directeur de la technologie de Power Japan Plus. « La batterie double carbone Ryden résout cette équation, excellant dans chaque catégorie ».
    Power Japan Plus commencera la production de référence de 18 650 cellules Ryden en fin d’année (2014) dans son usine de production d’Okinawa, au Japon. Cette usine permettra à la société de répondre à la demande des marchés du stockage d’énergie spécialisé tels que les appareils médicaux et les satellites. Pour les industries à plus forte demande, telles que les véhicules électriques, Power Japan Plus exercera ses activités selon un modèle commercial d’octroi de licence, fournissant sa technologie et son expertise aux fabricants de batteries existants pour leur permettre de produire la batterie Ryden. »
    source http://www.car-engineer.com
    Posted on: 05-19-2014 by: Romain Nicolas

    « En somme, Power Japan Plus se positionne sur un marché lucratif, étant donné qu’il devrait peser près de 33 milliards de dollars à l’horizon 2019.
    La start-up voit le jour jour au Japon en 2014 suite à la collaboration de Dou Kani et son associé Hiroaki Nishina.
    En 2014, elle s’associe avec l’écurie de course automobile Team Taisan, afin qu’elle puisse s’exposer davantage auprès du public quant à vendre une licence sur sa technologie à d’autres sociétés. »
    source http://www.usine-digitale.fr/annuaire-start-up

  • Répondre
    prêt à porter multimarques pour femmes
    9 août 2018 à 20 h 14 min

    C’est bien ecrit et tres informatif, super ! Bon courage

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